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Les activités culturelles

 Aux abords de l'hôtel
 La Montagne Couronnée
 Soissons
 Les Creuttes du Laonnois
 Le Comité Régional du Tourisme de Picardie
 
Aux abords de l'hôtel 

  L'Abbaye de Vauclair  
Ancienne abbaye cistercienne, au milieu de la forêt de Chermizy et de Vauclair, fondée par St-Bernard en 1134.
Les combats de 1914 détruisirent le bâtiment des convers. Aujourd’hui, après de nombreuses années de fouilles, les ruines admirables rappellent le plan cistercien de ce monastère. Très beaux restes de la salle capitulaire, du réfectoire de l’ancien bâtiment des convers et de l’implantation des deux églises du XIIe et du XIIIe.
Non loin des ruines se trouve un espace de détente équipé d’aires de pique-nique et de jeux pour enfants.




Entré libre
Visites guidées sur demande (de Pâques à la Toussaint).
Prix : gratuit
Info : Père COURTOIS
Abbaye de Vauclair
02860 BOUCONVILLE-VAUCLAIR


JARDIN DES PLANTES MEDICINALES


Isolé en forêt domaniale de Vauclair, le jardin des plantes médicinales a été créé à l’emplacement de l’ancienne apothicairerie monastique, prés des ruines de l’abbaye cistercienne de Vauclair. On relève environ 200 espèces dont l’usage médicinal est unanimement reconnu et apprécié. Est présentée également, une série de plantes dont l’usage fut extrêment répandu jadis et qui formaient certains « classiques » des jardins monastiques. Soit environ 400 espèces.

Verger conservatoire d’espèces régionales de pommiers en cours de réalisation.
  Le Musée Henri Boileau  
Le musée Henri Boileau est né d’une rencontre fortuite entre Mr. Boileau, ancien instituteur à Laon et naturaliste et Mr. Dumoulin.
Au fil de leur discussion, une idée germe : pourquoi ne pas aménager les combles du foyer rural en musée de l’oiseau. Six ans plus tard, le musée abrite 400 espèces différentes.

La visite débute par un clin d’œil aux fables de La Fontaine : un corbeau et son fromage, un renard et une cigogne…
Un peu plus loin, replacé dans un décor de forêt, quelques rapaces à l’œil perçant vous toisent.
Plus rassurant, un petit écureuil sur une branche fait les yeux doux.

Les petits comme les grands ne quittent pas des yeux le guide qui vous abreuve d’anecdotes : ‘’ Il n’existe plus que trois couples de balbuzard pêcheur en France. Tous les ans, ils sont de passage dans la région durant trois semaines. Connaissez-vous le nom du plus petit oiseau d’Europe ? ‘’ Silence et regards interrogateurs. ‘’Contrairement à une idée
reçue ce n’est pas le roitelet mais le troglodyte. Il pèse 15 grammes.’’

Les oiseaux comme les canards, les pigeons, les cygnes… nous semblent plus familier.
Le musée permet d’apprendre pourtant d’apprendre qu’il existe cinq sortes de pigeons différents.
A l’issue de cette promenade au pays des oiseaux, un film sur la flore et la faune de la région est proposé. Et, pour les plus curieux, une bande son de chants d’oiseaux.
A vous de reconnaître les diverses espèces…

6, Rue de la Vallée
Neuville-sur-Ailette
Tél. : 03.23.24.73.41
Du 15 mars au 15 novembre
Ouvert l’après-midi de 14h à 18h
Et sur rendez-vous.
  Le Chemin des Dames  
A découvrir : CLIQUEZ ICI
La Montagne Couronnée 

  Laon  
Laon, située sur une butte de 181mètres, domine la plaine et les monts
environnants du Laonnois.
Ainsi perchée sur son acropole, surmontée des tours de sa cathédrale et ceinte de 7 km de remparts qui renferment plus de 80 monuments historiques, Laon s’est vue
baptisée : La Montagne Couronnée

Laon est bâtie sur l’ancienne Laudanum gallo-romaine. L’échevé de Laon fut fondé au Vè siècle par Saint-Rémi, natif de la ville puis devint une importante ville de l’Empire carolingien (VIIIè – XXè siècle). Ce fut un important centre intellectuel durant tout le Moyen-Age. Par la suite, à partir du XVIè siècle ce fut une place militaire fortifiée.

Sur ce site exceptionnel, des siècles d’histoire ont laissé d’admirables traces.
L’aspect médiéval de la vieille ville et de nombreux monuments historiques offrent aux visiteurs un véritable voyage dans le temps, du Moyen-Age jusqu’à nos jours.

Vous pourrez admirer :

• Le quartier médiéval avec la cathédrale, le palais épiscopal et l’Hôtel-Dieu (office de tourisme).
• La Chapelle des templiers et le musée de Laon
• La porte fortifiée d’Ardon
• La citadelle de Laon
• La promenade pédestre de « la Couloire » autour des remparts.
• La porte fortifiée de Chenizelle
• L’escalier du panorama qui descend dans la cuve Saint-Vincent (espace naturel
• protégé)
• Le refuge d’abbaye du « Petit Saint-Vincent »
• L’Abbaye Saint-Martin de l’ordre des Prémontrés
• La porte fortifiée de Soissons
• Le panorama sur la vieille ville
  Le Musée de Laon  
Situé dans la ville ancienne de Laon, le musée, crée en 1851 par la Société académique de Laon, est installé dans ces locaux depuis 1891. Il y est exposé de remarquables objets issus de fouilles des cimetières gallo-romains et mérovingiens de la région. Mais aussi des peintures, des faïences…

Dans le jardin, la chapelle romane des Templiers (1130 – 1150) abrite le transi de guillaume de Harcigny, médecin de Charles VI, mort en 1395.

En 1937, le musée s’enrichit de la collection d’antiquités égyptiennes, grecques et romaines de P. de la Charlonie. Elle se compose d’environ 1 700 pièces dun grand intérêt artistique qui a pu faire dire que la collection de vases, figurines et sculptures grecques de Laon est une des premières après celle du Louvre.
Soissons 

Capitale des premiers rois de la dynastie mérovingienne, puis capitale de la Généralité Nord-Ile-de-France au XVIIIè siècle, Soissons est aujourd’hui une sous-préfecture du département de l’Aisne. Elle a conservé de son passé un patrimoine important qui lui valut en 1988 d’être classée ville d’art et d’histoire.

Si la ville possède encore quelques vestiges de l’époque romaine, c’est surtout le Moyen-Age qui a laissé les plus beaux exemples architecturaux : les cryptes des abbayes Saint-Médard et Saint-Léger, la cathédrale Saint-Gervais saint-Protais qui fait référence dans l’évolution de l’architecture gothique en Picardie, l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes, le monument le plus spectaculaire de Soissons.

Les XVIIè et XVIIIè siècles sont représentés par les hôtels particuliers et grandes demeures bourgeoises prés de l’hôtel de ville et autour de la Grand Place.

Le siècle de l’industrie a laissé quelques curiosités : les aménagements autour de la place de la République avec la halle
au blé ou bien encore le marché couvert.

Dans un style néo-byzantin, l’église Saint-Eugénie propose, outre une architecture typique de la seconde moitié du XIXè siècle un ensemble de verrières d’Auguste Labouret, précurseur du vitrail en dalle de verre serti de ciment.

Le centre ville, fortement touché par les bombardements de la première guerre mondiale, a fait l’objet d’un programme de reconstruction qui nous permet aujourd’hui d’admirer quelques exemples d’architecture art-déco.

Tout en se modernisant, Soissons conserve de grands espaces verts tels que le jardin d’horticulture, le parc Saint-Crépin, les jardins de l’hôtel de ville qui en font une ville agréable et aérée.

A découvrir :
* La crypte de l’abbaye Saint-Médard
* L’abbaye Saint-Léger
Du 15 juin au 31 août : de 10h à 18h fermé le mardi
Hors saison : de 10h à 12h et de 14h à 17h fermé le mardi
* La cathédrale
Du lundi au dimanche : de 9h30 à 12h et de 14h à 17h
Du 1er avril à mi-septembre : de 9h30 à 12h et de 14h30 à 17h30
* L’abbaye Saint-Jean-des-Vignes
Du lundi au samedi : de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h
Dimanche : de 10h à 12h30 et de 13h30 à 19h.
* Et aussi : Le square Saint-Pierre et son église romane, Le pavillon de l’Arquebuse, l’hôtel de ville.
Les Creuttes du Laonnois 


Entre Vailly-sur-Aisne et Oeuilly, sur les pentes et dans les ravins du Chemin des Dames surgit encore un extraordinaire patrimoine troglodytique.

Dans ces carrières ont vécu et se sont réfugiés bien des Axonais. Au-dessus de Vailly-sur-Aisne, sur les versants du plateau dit de l’Abondin baillent encore quelques carrières de pierres calcaires.

Jadis, ces creuttes – le mot picard signifiant grotte – creusée dans le tuf très dur servirent aussi de refuge à des pestiférés, aux indésirables de tout acabit, puis en 1814, aux habitants des villages alentour fuyant les hordes de cosaques et enfin, durant la Grande Guerre, aux combattants des deux camps.

Cave isotherme

Du côté de la vallée de l’Aisne, le voyageur à la recherche de ce patrimoine des creuttes peut s’engager sur les petites routes virevoltant sur le Chemin des Dames.
Certaines de ces creuttes, comme à Paissy et à Pargnan, servent encore de hangar à tracteur ou d’abris à outils. D’autres possèdent quelques ouvertures
taillées dans le rocher et soigneusement agencées en fenêtres d’habitation.
La creutte dans ce cas sert de cave isotherme conservant toute l’année 8 à 10 degrés de température.

On peut aussi observer quelques creuttes caractéristiques à Laon dans le quartier justement nommé des Creuttes. Il est situé à l’extrémité occidentale du plateau non loin de l’abbaye Saint Vincent.
Naguère, logeait dans cet habitat troglodytique les coupeurs d’échalas qui travaillaient dans les vignes de l’abbaye.
Enfin au-dessus de Mons-en-Laonnois , à cinq kilomètres à l’ouest de Laon, un chemin grimpe au lieu-dit le Panorama des Creuttes.
Dominant le superbe paysage du pays laonnois d’où émerge la montagne couronnée, le hameau adossé à la paroi calcaire est percé de creuttes accessibles au visiteur respectueux des lieux.


Le Comité Régional du Tourisme de Picardie 

  Le comite régional du tourisme de Picardie